“Le gouvernement irlandais a ouvert la voie à un bras de fer entre les députés européens et les gouvernements”, constate EUObserver. L’Irlande, qui occupe actuellement la présidence tournante de l’Union européenne (UE), a détaillé samedi 10 octobre sa proposition de coupes dans le budget des Vingt-Sept pour la période 2028-2034.
Dublin “savait très bien qu’il allait essuyer les critiques de ses homologues européens, et ce de toutes parts”, commente The Irish Times. En effet, un vent de réprobation n’a pas tardé à balayer l’île d’Émeraude.
Le plan, qui prévoit une réduction de 141 milliards d’euros, soit une enveloppe totale inférieure de 8 % à celle de 1 700 milliards d’euros initialement prévue par la Commission européenne, ne semble contenter personne au sein de l’Union.
Pourtant, l’initiative était présentée par le ministre des Affaires européennes irlandais, Thomas Byrne, comme un moyen de concilier ceux qui plaident pour davantage d’économies et ceux qui souhaitent maintenir les dépenses. “Cela nous rapproche d’une réponse aux questions cruciales auxquelles notre Union est confrontée, à savoir comment concilier les nouvelles priorités et les politiques fondamentales, tout en tenant compte des réalités budgétaires auxquelles tous les États membres sont confrontés”, a-t-il ex
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