L’histoire du succès footballistique des pays africains ne serait pas complète sans mentionner le rôle de la Chine dans la construction des infrastructures sportives de ces pays, estime le South China Morning Post.
Le grand quotidien de langue anglaise de Hong Kong revient plus particulièrement sur l’ascension inattendue de l’équipe du Cap-Vert, rappelant à juste titre que le stade national de l’archipel de dix îles, d’une capacité de 15 000 places, a été financé par Pékin et construit par une entreprise publique chinoise.
Ce stade avait été achevé un an après la première participation du Cap-Vert à la Coupe d'Afrique des nations, en 2013, alors que l’équipe nationale avait atteint les quarts de finale, souligne encore le titre. Par la suite, l’enceinte est devenue le cadre des entraînements de l’équipe des Requins bleus, laquelle s’est qualifiée pour trois autres Coupes d’Afrique des Nations, atteignant la phase de matchs à élimination directe à deux reprises.
C’est dans ce même stade que l’équipe cap-verdienne a pu accéder à la Coupe du monde 2026, en battant l’Eswatini en octobre 2025.
Projets colossaux
Mais le Cap-Vert n’est pas la seule équipe africaine à avoir pu s’entraîner dans des infrastructures construites par des entreprises chinoises. Le South China Morning Post évo
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