Depuis la fin abrupte des pourparlers, vendredi 21 août, avec le Canada dans le but de conclure un accord commercial, l’administration américaine multiplie les professions de foi envers le français. Car la langue de Molière, idiome officiel mais minoritaire du Canada, a été présentée par le gouvernement de Mark Carney comme un point d’achoppement lors des discussions.

“Je parle français […] J’aime les Québécois et j’aime qu’ils parlent français”, a notamment déclaré le 24 août le représentant au commerce américain, Jamieson Greer, à la chaîne américaine CNBC.

Le lendemain, écrit The Hill, Donald Trump a déclaré sur son réseau social : “J’adore les Canadiens français ! […] Je n’empêcherais jamais les Canadiens de parler français !” Le président américain a ensuite accusé le Premier ministre canadien de mentir en disant que ses négociateurs étaient prêts à conclure une entente mais que Washington aurait formulé des exigences qui auraient affaibli les protections du français prévues par la législation fédérale et la réglementation au Québec.

Lors d’une conférence de presse, Mark Carney a maintenu ses propos a et assuré que son gouvernement “défendra[it] toujours la langue française et la culture au Canada.”

Des lois québécoises au centre du litige

Une source à Ottawa a indiqué à la