C’est l’histoire de Jonasi Gomora, “magnat de l’immobilier et self-made-man incapable de contrôler sa libido, qui détruit la vie de tous ceux qui l’entourent avant de s’autodétruire”, résume le Guardian. The Polygamist est une série “délicieusement mélodramatique” qui a “tout pour plaire”, renchérit The New York Times. Et qui de fait suscite un fort engouement, tant en Afrique, où la polygamie est légale dans plusieurs pays, que dans le reste du monde.
Diffusée sur Netflix depuis juin, cette série sud-africaine est adaptée du roman éponyme de l’autrice zimbabwéenne Sue Nyathi et coproduite par Gugu Zuma-Ncube et Thuli Zuma, deux filles de l’ancien président sud-africain Jacob Zuma, lui-même polygame. Elle dépasse déjà 23 millions de vues selon les chiffres de la plateforme, qui la classe parmi les dix séries non anglophones les plus regardées.
Car les vingt-deux épisodes de la série ont su rendre le multilinguisme de l’Afrique du Sud, “où l’on passe fréquemment d’une langue à l’autre (zoulou, xhosa, afrikaans) au sein d’une même pensée ou phrase”, souligne le quotidien britannique, qui salue ce “refus de se conformer à une version plus familière pour un public international”.
Un univers “riche et authentique”
Cette authenticité se retrouve jusque dans la création de la série, co
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Que vaut “Queen Sono”, la première série africaine de Netflix ?
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