La Bourse n’a jamais fait gagner autant d’argent aux banques américaines. Le négoce d’actions, appelé plus communément « trading », a engendré des revenus record dans tous les grands établissements de Wall Street, qui publiaient leurs résultats trimestriels entre mardi 14 et mercredi 15 juillet. J.P. Morgan, le plus important par le nombre d’actifs, en a tiré 6 milliards de dollars (5,2 millions d’euros) entre avril et juin, soit 50 % de plus que ce que prévoyaient les analystes. Même tendance chez Goldman Sachs, Morgan Stanley et Bank of America, qui voient leurs revenus progresser de l’ordre de 70 % dans le négoce d’actions au deuxième trimestre, respectivement à 7,4 milliards, à 6,3 milliards et à 3,6 milliards de dollars.
Les banques profitent pleinement de la volatilité des marchés, dans le secteur de la tech et de l’intelligence artificielle, notamment. Les six plus grandes banques de Wall Street (J.P. Morgan, Goldman Sachs, Bank of America, Citigroup, Wells Fargo et Morgan Stanley) se sont ainsi partagé plus de 50 milliards de dollars de revenus entre avril et juin, en hausse de 40 % par rapport à la même période de 2025. Elles ne sont pas les seules à tirer parti de cette euphorie boursière : les ménages américains, qui investissent beaucoup dans les actions, s’enrichissent aussi à coups de centaines de milliards de dollars. En seulement trois mois, Morgan Stanley a ainsi vu ses clients déposer 148 milliards de dollars en gestion de fortune, grâce aux gains qu’ils avaient accumulés en Bourse.
Il vous reste 54.74% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !