Les États-Unis poussent les bailleurs de fonds de l’aide au développement à abandonner “leurs objectifs ‘verts’”, explique le Financial Times. Et cette “forte pression” américaine “menace l’accord au sein des Nations unies visant à mobiliser 1 300 milliards de dollars [1 125 milliards d’euros]” pour la finance climatique d’ici à 2035.

“Deux autres institutions bancaires au moins, la Banque interaméricaine de développement et la Banque asiatique de développement, sont sur le point de suivre la Banque mondiale”, poursuit le quotidien économique. En juin, celle-ci avait renoncé à son objectif de “consacrer 45 % de ses financements à des projets offrant des bénéfices climatiques”.

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Depuis le début de son deuxième mandat, Donald Trump, qui considère que le réchauffement climatique est une “arnaque”, a “incité les pays et les banques multilatérales de développement à réduire leurs financements pour le climat”.

Des promesses revues à la baisse

Chargée d’aider “les pays en développement à sortir des énergies fossiles et à faire face aux effets du changement climatique”, la finance climatique est d’autant plus menacée que des pays “comme le Royaume-Uni et l’Allemagne, sous la pression croissante des contraintes budgétaires et politiques”, devraient également revoir à la baisse leurs promesses.

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