Il n’y aura pas de « day 76 », comme autant de jours passés à pédaler. Pas de message posté sur son compte X, ainsi qu’il le faisait quotidiennement depuis son départ à bicyclette de Goma, dans l’extrême Est de la République démocratique du Congo (RDC), pour dénoncer la guerre qui ravage sa terre natale. Plus d’images de lui souriant en maillot bleu, jaune et rouge, aux couleurs du drapeau congolais, adressées à ses 237 000 abonnés sur Facebook. Le périple de Miguel Masaisai – sa « mission » pour sensibiliser le monde en faveur de la paix et de l’unité de son pays – s’est crashé, vendredi 18 septembre. A jamais.
Le jeune homme de 23 ans est mort sur la route, tué accidentellement dans le nord du Congo-Brazzaville, près de la frontière avec le Cameroun. Cruelle ironie, ce voltigeur sur deux roues est mort à bord d’un taxi qui le transportait pour aller faire réparer son vélo dans la petite ville de Ouesso. Aucun des quatre passagers n’a survécu à la collision avec un camion.
Il vous reste 78.26% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !