Il est à l’origine de “l’hymne hypnotique Nightcall, devenu culte après avoir été utilisé pour le générique de début du film Drive, de Nicolas Winding Refn, en 2011”, rappelle Variety. Le DJ et producteur électro français Kavinsky est décédé mardi 28 juillet, à 50 ans, chez lui, à Paris, dans des circonstances encore non élucidées.
Le magazine culturel américain, qui rapporte les informations de la presse française, signale seulement que le musicien se plaignait de maux de tête les jours précédant son décès.
Vincent Belorgey, de son vrai nom, était depuis longtemps une figure de la scène électro française, et “Nightcall l’a transformé en une figure internationale” tout en contribuant au succès du film sorti en 2011 qui mettait en scène Ryan Gosling, en cascadeur qui se transforme en chauffeur pour criminels la nuit.
Un personnage de mort-vivant
Un personnage assez proche de son univers. “Inspiré par les films d’action des années 1980, les jeux d’arcade et les voitures de sport, il a créé le personnage fictif de Kavinsky, un mystérieux conducteur mort-vivant censé être revenu d’un accident mortel de Ferrari pour faire de la musique électronique”, décrit Variety.
Après une courte carrière d’acteur, l’artiste devient DJ au milieu des années 2000, dans le sillage de la French Touch, au sein du label Record Makers. Et a contribué à populariser le sous-genre de la synthwave et une esthétique rétro-futuriste. Il avait notamment joué son titre phare lors de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Paris, en 2024. “Il faut voir un triomphe parfaitement kavinskien dans ce retour : une chanson vieille de quatorze ans, née dans l’ombre d’un film, ressuscitée au cœur d’un spectacle planétaire, écrit le quotidien belge Le Soir. Vincent Belorgey aura passé sa carrière à se cacher derrière un mort-vivant, laissant une musique qui n’a jamais cessé de revenir.”
La “Grande Vague” d’Hokusai, une icône enchâssée dans l’imaginaire mondial
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !