Sous l’ère Orban, le sport était l’un des terrains d’occupation privilégiés des politiciens proches du pouvoir. Désormais, le Premier ministre Peter Magyar veut “instaurer des règles strictes en matière de conflit d’intérêts”, rapporte Telex. Cité par le portail, le nouveau dirigeant explique que ces changements “sont nécessaires car les responsables politiques de la Fidesz [le parti d’Orban] se sont emparés de clubs et de fédérations qu’ils géraient comme leurs propres fiefs”.
Le projet de loi que porte son gouvernement “interdirait aux ministres, secrétaires d’État, secrétaires d’État adjoints, commissaires gouvernementaux et du Premier ministre, chefs de parti, députés et eurodéputés d’occuper des postes de direction au sein de fédérations sportives et grands clubs de plus de 500 athlètes”, détaille Nemzeti Sport. Cette règle “concernerait également les dirigeants d’entreprises publiques”, mais “pas les clubs locaux de plus petite taille”, précise le quotidien.
Des “ténors du NER” sur la sellette
Elle “ne peut être contournée par une démission” et “maintient le conflit d’intérêts quatre ans après la fin du mandat politique”, ajoute HVG. Ce qui “risque d’affecter des ténors du NER [le régime Orban]” comme l’ex-ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto, l’ex-député Gabor
Abonnez-vous et accédez à :
tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters
Dès 1 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligne
À Trump Heights, colonie israélienne du Golan : “Quand il ne sera plus président, nous serons toujours ici”
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !