Pour protéger au moins 30 % des terres et des mers d’ici à 2030, comme le prévoit l’accord de Kunming-Montréal, dans le but d’enrayer la perte de biodiversité, il faudrait quadrupler le montant annuel des financements voués à la restauration de la nature, et passer de 64 milliards de dollars (57 milliards d’euros) actuellement à 296 milliards de dollars (264 milliards d’euros) les quatre prochaines années.

C’est ce que le média Business Green retient du rapport élaboré par plusieurs organismes des Nations unies chargés de l’environnement et de l’agriculture publié jeudi 29 octobre, à la veille de la fermeture de la COP17 sur la biodiversité qui se tient à Erevan, en Arménie.

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“Les principaux besoins de financements annuels concernent l’agroforesterie, la reforestation réparatrice, la restauration des zones humides et la restauration des prairies sous-marines, domaines qui nécessitent respectivement 87 milliards de dollars, 52 milliards de dollars, 44 milliards de dollars et 28 milliards de dollars”, énumère le média spécialisé dans l’économie verte.

En outre, le rapport évalue à 32 millions le nombre d’emplois qui pourraient être créés dans la protection et la restauration de la nature, si ces niveaux de financement, venant de sources publiques, privées et philanthropiques étaient en effet atteints.

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