La carrière de Marta Marín commence lors d’une balade sur le Passeig Maritim, la promenade du front de mer à Barcelone. Elle a 16 ans quand un chasseur de têtes la croise par hasard et lui propose de devenir mannequin. “Ce n’était pas comme s’inscrire à un casting, c’était inattendu.”

Après le lycée, elle étudie le marketing et commence à travailler dans le secteur de la mode – dans la communication et, par intermittence, comme modèle. Jusqu’à ce qu’une opportunité se présente. Sur le site du quotidien catalan La Vanguardia, elle raconte : “Une offre d’emploi en Chine, ça ne se présente pas tous les jours ! J’ai démissionné.” Direction Shanghai, 30 millions d’habitants, l’une des plus grandes mégapoles de la planète.

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“Le choc culturel a été brutal, confie-t-elle. La ville est immense, mais aussi pleine de contrastes.” Au pied des gratte-ciel, des temples bouddhistes et des maisons traditionnelles. Et des étals des vendeurs de rue qui juste à côté des bureaux de grandes entreprises financières.

Dans la rue, son visage, sa stature attirent les regards. “J’avais l’impression d’être constamment observée.” Les passants lui demandent souvent des photos – certains en prennent même de loin, sans demander l’autorisation. Mais Marta Marín préfère insister sur la gentillesse des Shanghaïens. “Même s’ils ne parlent pas anglais, ils font leur possible pour vous aider. Ils ouvrent l’application traduction sur leur téléphone et sont capables de vous accompagner jusqu’à l’endroit que vous cherchez.”

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