[Plus d’]un mois s’est écoulé depuis que les États-Unis, Israël et l’Iran ont convenu d’un cessez-le-feu, le 8 avril. Malgré sa fragilité, cet accord a mis un terme à l’essentiel des frappes dans la région, telles que l’attaque du 5 mai [menée par l’Iran] contre des installations pétrolières aux Émirats arabes unis [EAU].
Ce cessez-le-feu compte néanmoins une exception notable : le Kurdistan irakien. Là-bas, le régime iranien et ses alliés irakiens continuent à cibler les positions de groupes kurdes iraniens [opposés au régime islamique à Téhéran] qui sont présents dans cette région kurde semi-autonome d’Irak.
La crainte d’une menace latente
Au moins 50 frappes de drones et de missiles ont été menées par l’Iran et ses alliés depuis l’annonce du cessez-le-feu négocié avec l’entremise du Pakistan. Une quarantaine de ces frappes ont visé des groupes d’opposition kurdes iraniens, ce qui porte à plus de 800 le nombre d’attaques ciblant le Kurdistan depuis le début du conflit. Cette région est l’une des plus durement frappées par l’Iran.
Pourquoi la République islamique poursuit-elle ses attaques contre des groupes kurdes en dépit de la trêve ? Ces groupes disposent de forces armées, mais ils se sont abstenus de les mobiliser en Iran depuis le 28 février.
De ce fait, l’Iran n’a aucune
Abonnez-vous et accédez à :
tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters
Dès 1 €/mois
Sans engagement • Résiliable en lignePhysiquement diminué, Mojtaba Khamenei a laissé les rênes de l’Iran aux généraux
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !