Le président américain, Donald Trump, a approuvé ce 5 octobre la mise à mort par peloton d’exécution de l’ancien major Nidal Malik Hasan, auteur de la fusillade de masse qui avait fait 13 morts sur la base militaire de Fort Hood (Texas) en 2009, rapporte USA Today. Le quotidien souligne que cette annonce survient quelques jours seulement après l’exécution ratée de Christa Pike par injection, dans le Tennessee.
Dans un message publié sur le réseau social X, le porte-parole du Pentagone, Sean Parnell, a souligné que “le ministre de la Défense, Pete Hegseth a recommandé – et le président Donald Trump a approuvé – que le terroriste condamné Nidal Malik Hasan soit exécuté par un peloton d’exécution de l’armée américaine”, ajoutant : “Le jour du jugement dernier pour Hasan est enfin arrivé”.
Vers un “long processus judiciaire”
Le 5 novembre 2009, le major et psychiatre militaire Nidal Hasan, un Américain d’origine palestinienne, “avait apporté son arme de poing personnelle et ouvert le feu sur la base militaire de Fort Hood”. Il avait déclaré avoir “perpétré cette attaque, survenue au plus fort de la guerre contre le terrorisme qui avait suivi les attentats du 11 septembre 2001, afin de mener le djihad contre les guerres illégales et immorales menées par l’armée américaine en Afghanistan et en Irak”, détaille The New York Times. Il a été condamné à la peine capitale, en 2013, par une cour martiale.
La date et le lieu de l’exécution de Nidal Hasan ne sont pas encore connus et c’est au secrétaire à l’Armée des États-Unis, Adam Telle, qu’il reviendra de fixer le moment de l’exécution. “L’approbation par le président marque le début d’un long processus judiciaire”, rappelle USA Today.
“L’armée américaine n’a procédé à aucune exécution depuis 1961”, année de la pendaison, dans une prison du Kansas, du soldat John Bennett, condamné à mort pour le viol et la tentative de meurtre d’une fillette de 11 ans, poursuit le journal. La dernière mise à mort connue menée par l’armée via le peloton d’exécution remonte à 1945, selon The Washington Post.
En Iran, les pendaisons d’“espions” s’enchaînent
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !