Dakar et les villes environnantes ont connu, dans la nuit du 3 au 4 octobre, des pluies diluviennes. Certains cumuls ont atteint 142 millimètres d’eau en vingt-quatre heures, et la presse sénégalaise parle même de “relevés pluviométriques impressionnants sur l’ensemble du territoire national”, selon les données de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim). Alors que la saison des pluies se poursuit, l’Anacim avait d’ailleurs émis des vigilances orange et jaune dans plusieurs régions, avec des risques d’inondations soudaines et de fortes rafales.
À la une de son édition du 6 octobre, le quotidien Libération titre sur le “jour d’après” à Dakar et explique que la capitale est “méconnaissable au lendemain des fortes pluies”.
Dakaractu décrit de son côté le “réveil douloureux” dans plusieurs quartiers de la capitale avec “des maisons envahies, des voies de circulation impraticables et des familles frappées par des pertes humaines”. De son côté, Seneweb fait savoir que plusieurs quartiers de Dakar ont été submergés, et les pluies ont compliqué la circulation et touché des infrastructures clés, notamment sanitaires.
Le 5 octobre, les autorités faisaient état de cinq morts liées aux intempéries, à Dakar et à l’intérieur du pays, relate Dakaractu dans un autre article.
Chaque jeudi, les pistes de la presse étrangère pour agir face au dérèglement climatique et s’adapter
La situation est telle qu’un plan d’urgence régional a été déclenché ce 5 octobre, annonce également en une Libération. Le gouvernement sénégalais a ainsi proposé des mesures “pour la prise en charge des sinistrés, la continuité des services essentiels et la gestion des zones à risque’’, écrit l’Agence de presse sénégalaise.
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