Quoi de mieux que 10 kilos de métal pour éprouver le concept de destruction créatrice ? Virtue and a Sledgehammer, sorti le 27 octobre sur PC, suit une héroïne armée d’une masse de forgeron. Pratelle retourne dans son village natal – fictif mais à l’inspiration espagnole – baptisé “Virtud” (“Vertu”), raconte l’édition hispanophone d’Eurogamer.

Le lieu est méconnaissable à ses yeux : “Les rues et les maisons n’ont pas changé, mais maintenant le village est peuplé de robots qui contiennent la conscience des habitants.” La responsable de cette transformation n’est autre que Nina, la sœur de la protagoniste.

“L’animation de chaque coup de masse, de l’anticipation au relâchement du poids, est si satisfaisante que nous ne tardons pas à avoir la même soif de destruction que Pratelle, poursuit le site spécialisé dans les jeux vidéo. À partir de là, le village est notre toile, et le marteau un pinceau avec lequel nous donnons une nouvelle forme à Virtud.”

En plus de détruire les murs sur votre chemin, il est possible de dégommer les robots à votre poursuite.

Poser des questions difficiles

Au premier abord, on pourrait s’attendre à un jeu défouloir comme il en existe beaucoup. Mais l’œuvre va plus loin en offrant une histoire déchirante, révélée par petites touches et au moyen de flash-ba