À la frontière libano-palestinienne ce 27 mars 1934, ils sont nombreux à guetter l’apparition du Dr Chaim Weizmann. Cela fait bien longtemps que ce chimiste d’origine russe, naturalisé britannique, a troqué son laboratoire pour les salons feutrés des ambassades ou les salles de congrès. Pour voir aboutir son rêve de création d’un État juif, le leader de l’Organisation sioniste mondiale œuvre inlassablement à s’introduire dans les milieux dirigeants à travers le monde, et, ce soir-là, il est attendu par des personnalités importantes à Beyrouth.
Sa première halte officielle, le lendemain, se fait au Grand Sérail [siège actuel du gouvernement libanais] avec le haut-commissaire français au Levant, M. de Martel [le Liban était sous mandat français entre 1920 et 1943]. Le développement des échanges commerciaux entre la Palestine et les États sous mandat sont évoqués, mais aussi le resserrement des liens amicaux entre les populations des deux pays voisins.
La délégation sioniste se rend ensuite à Bkerké [siège de l’Église maronite, au nord de Beyrouth]. Au patriarcat maronite, Weizmann affirme à Mgr Arida [patriarche maronite entre 1932 et 1955] que “sa communauté est heureuse d’entretenir des relations cordiales avec les populations libanaises”. Un message bien reçu par le chef de l’É
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