La première fois, c’est un collègue iranien qui a averti Anthony Herrel, en 2014. La séquence venait tout juste d’être postée. « Le serpent était connu depuis plus de dix ans, mais on n’avait jamais observé son comportement, raconte le directeur de recherche (CNRS) au Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Je suis resté stupéfait. Je n’avais jamais rien vu de semblable. Franchement, on dirait une araignée… »
Regardez vous aussi cette vidéo. Vous n’en reviendrez pas. Même après trois visionnages, vous continuerez à voir une araignée se déplacer sur les pierres, jusqu’à ce qu’un oiseau s’approche… et subisse la morsure venimeuse de Pseudocerastes urarachnoides, la bien nommée vipère à queue d’araignée. Depuis ces images, et la publication l’année suivante d’une description détaillée du comportement de l’animal, les herpétologues du monde entier rêvent de percer le mystère.
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