“Pour le Leinster, qui va disputer la finale de la Champions Cup contre [l’Union] Bordeaux Bègles [(UBB)] ce samedi [23 mai] à Bilbao, les cicatrices laissées par les dernières rencontres décisives contre d’autres géants du Top 14 tempèrent sans aucun doute l’enthousiasme”, résume l’Irish Examiner. Le stade San Mamés, théâtre de cette finale, rappellera à leurs supporteurs de bons souvenirs, puisqu’ils y ont remporté la compétition, en 2018, face au Racing 92. Une autre époque. Depuis, ils n’ont connu que des déconvenues sur la scène continentale : la faute, en particulier, aux clubs français.
Principal pourvoyeur de l’équipe d’Irlande, poids lourd européen au palmarès glorieux, le Leinster a ainsi perdu trois finales d’affilée contre le Stade rochelais (2022, 2023) et le Stade toulousain (2024), qui l’ont aussi éliminé une fois chacun en demi-finale (2019, 2021). Et au Pays basque, les “Boys in blue” vont affronter des Bordelo-Béglais, champions d’Europe en titre, que la presse irlandaise qualifie unanimement de “favoris”, à l’image de l’Irish Independent.
Séquelles et obsession
Pour le quotidien de Dublin, qui cite les Bleus Matthieu Jalibert ou Louis Bielle-Biarrey, l’UBB “regorge tellement de talents éblouissants que c’en est presque aveuglant”. Mais si, en Irlande, on ne ta
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