En novembre 2025, Cristiano Ronaldo était l’invité de Donald Trump lors d’une scintillante soirée de gala à la Maison-Blanche, aux côtés du président de la Fifa, Gianni Infantino.
La superstar du foot a publié sur Instagram un selfie pris lors de ce dîner, non loin d’Elon Musk, du conseiller présidentiel sur l’IA, David Sacks, du ministre du Commerce américain, Howard Lutnick, et de la fiancée de Ronaldo, Georgina Rodriguez. À l’arrière-plan se trouvait aussi Infantino, un habitué de la Maison-Blanche, qui avait l’air ravi d’être en si bonne compagnie.
La semaine suivante, la Fifa a annoncé que la sanction visant Ronaldo – une suspension de trois matchs après un geste violent alors qu’il jouait pour le Portugal contre l’Irlande – avait été réduite à un seul match par la commission disciplinaire de l’organisation. C’était sans précédent et cette décision lui permettait de participer aux deux matchs d’ouverture de la Coupe du monde, qu’il devait a priori manquer.
À coups de baguette magique
La Fifa n’a jamais justifié par écrit sa décision. Infantino, âgé de 56 ans, aurait agité sa baguette magique pour que l’une des principales vedettes participe au tournoi dès son coup d’envoi, tout comme il avait imposé l’Inter Miami de Lionel Messi lors de la première édition de la Coupe du mo
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Gianni Infantino, le président de la Fifa “qui voulait être roi”
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