Après la qualification du Brésil, le 29 juin, pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde à la suite de sa victoire face au Japon, des “scènes de liesse” ont éclaté dans tout le pays. “Pétards, fumigènes et feux d’artifice étaient de sortie”, et, après le but victorieux tardif de la Seleção, on a même enregistré des tirs de célébration, qui ont fait au moins six blessés.
Nous ne sommes pas à Rio de Janeiro ou à São Paulo mais à 9 000 kilomètres de là, au Liban, raconte le quotidien local L’Orient-Le Jour. En effet, ces scènes décrites par le journal francophone ont été vues aussi bien à Beyrouth que dans le reste du pays.
Cette “passion débordante” pour les Auriverde au Liban a plusieurs explications, à commencer par la “faiblesse historique de la sélection libanaise de football”, jamais qualifiée pour une Coupe du monde.
“Partout dans le monde, le Brésil suscite naturellement la passion des supporteurs […]. Dans le cas du Liban, cependant, outre l’admiration pour l’équipe nationale quintuple championne du monde, pèse le lien quasi familial entre les deux nations, […] unies par une immigration intense qui trouve peu d’équivalents dans l’histoire mondiale”, écrit un journaliste brésilien d’origine libanaise du quotidien O Globo, à Rio.
Liens culturels et affectifs
En effet,
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Matt Freese, gardien “geek” de la sélection américaine et diplômé de Harvard
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