Par 440 voix contre 151, les parlementaires européens ont fini, après plusieurs mois de tensions, par approuver l’accord commercial conclu à Turnberry, en Écosse, en juillet 2025, entre Donald Trump et Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. Non sans y avoir ajouté plusieurs “clauses paratonnerre”, souligne le Financial Times.

Concrètement, l’Union européenne accepte de supprimer ses droits de douane sur la plupart des produits industriels et agricoles américains contre un plafonnement des taxes douanières à 15 % sur ses propres exportations. “Mais si Washington ne respectait pas ses engagements – en ajoutant par exemple de nouveaux droits de douane –, la Commission aurait la possibilité de suspendre ses concessions.” En outre, la “sunset clause” prévoit l’expiration automatique de l’accord fin 2029, soit la date de la fin du mandat de Donald Trump.

“Nous avons mis en place un solide filet de sécurité pour protéger les entreprises et les citoyens européens”, se félicite Bernd Lange, le négociateur en chef du Parlement européen, même s’il concède que l’accord “reste déséquilibré”. La presse européenne, en revanche, n’hésite pas à afficher son scepticisme.

L’Union européenne “limite la casse”, titre Le Soir. Mais “une nouvelle foudre tarifaire venue de Was