Ces jours-ci, les meetings présidentiels s’enchaînent “plus vite que les canicules”, constate le quotidien belge Le Soir. Dimanche 5 juillet, c’était au tour d’Édouard Philippe, ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron et seul candidat à “parler un allemand correct”, de se lancer, comme le rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ). À l’Adidas Arena, dans le nord de Paris, le candidat Horizons “a réussi un quasi carton plein”, en rassemblant plus de 5 000 personnes “qui brandissaient des pancartes ‘Haut les cœurs’ ou ‘Doudou président’”, note Le Soir.

Lors de cette réunion publique, où il a dévoilé son slogan “Croire en nous”, Édouard Philippe a essayé d’apparaître “comme le candidat ‘utile’, celui qui sera le mieux à même de rassembler le centre droit pour se hisser au second tour” de l’élection présidentielle, tout en “[renvoyant] dos à dos les deux extrêmes”, poursuit le journal bruxellois. S’il a mené “une attaque cinglante contre le Rassemblement national, accusant le parti d’extrême droite, en tête dans les sondages, d’être opportuniste et de n’avoir aucun principe”, comme le rapporte le média européen Politico, il s’en est également pris à la formation de Jean-Luc Mélenchon. “Avec LFI, c’est le péril sur la démocratie”, a-t-il affirmé.

Dans les sondages, comme celu