Un incendie s’est déclaré lundi 3 août dans le domaine naturel d’Oostrum, dans le sud-est des Pays-Bas. De 21 hectares dans l’après-midi, il était passé à une centaine d’hectares ce mardi. Quelque 250 pompiers sont à pied d’œuvre, précise De Volkskrant, mais “la lutte contre l’incendie est d’autant plus compliquée que c’est la cime des arbres qui a pris feu, de sorte que les flammes se propagent de cime en cime.”

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Si “la cause de l’incendie n’est pas encore établie”, il est clair qu’il “a pu s’étendre rapidement”, en raison du vent, des températures élevées et surtout “des conditions climatiques très sèches”, dont “les conséquences sont visibles partout dans le pays”. Ainsi, “le niveau extrêmement bas des cours d’eau affecte-t-il le transport fluvial des marchandises et l’agriculture, mais aussi les ferrys”.

Dès le printemps, la sécheresse avait déjà favorisé l’émergence de plusieurs feux en milieu naturel aux Pays-Bas. Actuellement, “tout le pays est au niveau 2 d’alerte, le niveau le plus élevé”, souligne le journal progressiste. D’ailleurs, à Goedereede, au sud de Rotterdam, et à Rosmalen, deux autres incendies se sont déclarés mais ont été assez rapidement maîtrisés lundi. À Oostrum, en revanche, “le feu continue de s’étendre”, indique la NOS. “Heureusement, a déclaré le bourgmestre, il n’y a pas eu de victimes humaines ni de dégâts matériels” autres que le domaine naturel lui-même.

Les effets du changement climatique se multiplient

Dans son édition du jour, De Volksrant fait le constat des phénomènes extrêmes qui se multiplient, dans un pays pourtant traditionnellement humide et tempéré. “Les conséquences de la sécheresse se multiplient à vue d’œil”, affirme-t-il à sa une.

Chaque jeudi, les pistes de la presse étrangère pour agir face au dérèglement climatique et s’adapter