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Gonaïves : un opérateur de chargeuse-pelleteuse, torturé puis exécuté par «Kokorat san ras»

Un crime indescriptible attribué au gang «Kokorat san ras», révèle bien le degré de cruauté de cette organisation criminelle basée dans le haut-Artibonite. Mario Arthur, opérateur de chargeuse-pelleteuse, qui accompagne souvent la PNH dans des opérations de démolitions des espaces des gan

Gonaïves : un opérateur de chargeuse-pelleteuse, torturé puis exécuté par «Kokorat san ras»
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7 juillet 2026
Gonaïves : un opérateur de chargeuse-pelleteuse, torturé puis exécuté par «Kokorat san ras»
Actualités Société

Gonaïves : un opérateur de chargeuse-pelleteuse, torturé puis exécuté par «Kokorat san ras»

  • by Rezo Nodwes
  • 7 juillet 2026
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Un crime indescriptible attribué au gang «Kokorat san ras», révèle bien le degré de cruauté de cette organisation criminelle basée dans le haut-Artibonite. Mario Arthur, opérateur de chargeuse-pelleteuse, qui accompagne souvent la PNH dans des opérations de démolitions des espaces des gangs, a été sauvagement assassiné par des bandits de «Kokorat san ras» aux Gonaïves.

Une séquence audiovisuelle de plus de deux minutes résume bien la proportion aveugle de la violence instituée par des groupes armés dans l’Artibonite. Le gang «Kokorat san ras», dans une épisode macabre, nourrie par une impunité d’État, a mis au goût du jour la vengeance dans son état le plus brutal. Les images choquent et appellent à la responsabilité des autorités compétentes à punir les coupables de ces monstruosités.

Mario Arthur, opérateur de chargeuse-pelleteuse, capturé aux Gonaïves, vendredi a été froidement torturé avant d’être exécuté par des bandits du gang «Kokorat san ras» dans une ambiance teintée de châtiment violent et de jubilation sans nom. Dans une scène au déroulement dramatique qui donne froid dans le dos, la victime a vu ses mains ligotées, ses oreilles sectionnées. Dans une douleur indescriptible, Mario Arthur a vécu ses souffrances dans un courage étonnant.

À coup d’instruments tranchants et contondants, Mario Arthur a vu ses deux membres inférieurs coupés. Les bandits lui ont administré le supplice le plus violent et le plus humiliant en sectionnant ses oreilles, avant de lui forcer à avaler sa chaire vive. Ses cris de détresse et ses supplications n’ont pas eu d’écho dans le coeur de ses assassins qui l’ont découpé le corps comme dans une boucherie. 

Pour la porte-parole de la Commission de dialogue, réconciliation et conscientisation pour sauver l’Artibonite, Bertide Horace, ce crime odieux rappelle que la lutte contre le grand banditisme et la criminalité est un combat de longue haleine. Évoquer la barbarie des gangs armés, c’est comme remuer le couteau dans la plaie des victimes d’atrocités des hors-la-loi. Aux autorités policières engagées dans des opérations contre les foyers criminels d’agir avec célérité pour sauver les apparences, dit-elle.

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