Dimanche 26 juillet, les autorités israéliennes ont approuvé le principe de l’entrée d’une force multinationale dans la bande de Gaza et d’un comité palestinien temporaire devant administrer l’enclave, conformément au plan de paix de Donald Trump.

Un “geste de bonne volonté” de la part du Premier ministre Benyamin Nétanyahou, avant son entretien ce mardi avec le président américain, dont le premier cherche le “soutien à l’approche des élections”, analyse le quotidien israélien Ha’Aretz.

Un geste néanmoins accompagné d’aucune garantie concrète. En effet, aucune date n’a été fixée pour l’entrée de cette force et des membres du comité palestinien pour lesquels l’État hébreu a posé des conditions drastiques.

“Zone humanitaire pilote” à Rafah

Concrètement, le gouvernement et le cabinet de sécurité israéliens ont approuvé le cadre juridique permettant le déploiement de la force internationale de stabilisation dans la partie de Gaza non contrôlée par Israël, ainsi que l’entrée des membres du Comité national pour l’administration de Gaza, explique The Jerusalem Post.

Objectif : permettre le lancement d’“un projet de zone humanitaire pilote” à Rafah, la grande ville du sud de l’enclave palestinienne, écrit le site The Times of Israel. Initié par le Conseil de la paix qui chapeaute le pla