Israël a annoncé dimanche avoir mené des frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, considérée comme un bastion du groupe armé pro-iranien Hezbollah. Un média officiel libanais a fait état d’un bombardement à Ghobeiry.
Trois personnes ont été tuées, et au moins six autres blessées, selon la défense civile libanaise. Israël dit avoir visé un centre de commandement du Hezbollah.
Plus tôt, Donald Trump avait affirmé que les Etats-Unis signeraient ce dimanche un accord avec l’Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et prévoyant la réouverture immédiate du détroit d’Ormuz.
« L’agression [israélienne] dans le sud de Beyrouth a une fois de plus démontré que les Etats-Unis manquent soit de volonté, soit de capacité pour tenir leurs engagements », a accusé Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien et négociateur en chef, sur X. « En avalisant [l’Etat hébreu], vous ne pouvez pas obtenir de concession (…). Si vous n’avez ni la volonté ni la capacité de tenir vos engagements, il est impossible de poursuivre dans cette voie », a-t-il ajouté, alors que l’Iran conditionne tout accord avec les Etats-Unis à un cessez-le-feu complet, y compris au Liban.