Le communiqué publié conjointement le 5 juillet par easyJet et Castlelake a mis un terme à une “poursuite acharnée” de la part de la société de capital-investissement américaine, écrit le Financial Times. Depuis le 29 mai, Castlelake, dont le siège se trouve à Minneapolis, avait présenté pas moins de quatre offres d’achat, toutes jugées insuffisantes et rejetées par le conseil d’administration de la compagnie aérienne britannique.
“En refusant les offres précédentes de Castlelake, easyJet avait qualifié ces tentatives de ‘hautement opportunistes’, soulignant que l’investisseur cherchait à racheter la compagnie alors que ses actions étaient au plus bas à cause de la guerre [contre l’Iran], qui affectait tous les transporteurs”, rapporte le quotidien économique.
En fin de compte, la deuxième compagnie aérienne européenne par le nombre de passagers transportés (derrière l’irlandaise Ryanair) a indiqué être disposée à accepter la cinquième offre de Castlelake, à 6,90 livres sterling (8,07 euros) l’action, un prix qui valorise la compagnie à 5,23 milliards de livres sterling (près de 6 milliards d’euros).
Cette opération, “la dernière d’une série de rachats d’entreprises britanniques cotées en Bourse par des investisseurs américains”, note The Wall Street Journal, est sur le point de
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