Carl n’aspire qu’à une chose : fumer sa cigarette en paix. Hélas, Princess Donut, le chat de son ex-petite amie, s’est enfui. Le voilà donc parti, bon gré mal gré, à la poursuite du félin quand tout à coup, “Bam !”, son immeuble et la ville tout entière s’aplatissent comme “une gigantesque boîte de conserve qu’aurait écrasée une botte de géant cosmique”. Carl, l’un des derniers survivants de la planète, se retrouve alors plus ou moins contraint de pénétrer, avec Princess Donut, à l’intérieur d’un “donjon” où il devra affronter toutes sortes de monstres dans des duels retransmis à la télévision aux quatre coins de l’univers. À chaque “niveau” réussi, il remporte des points d’expérience.
Contrairement aux apparences, il ne s’agit pas du prologue d’un jeu vidéo, mais bien de l’intrigue de Dungeon Crawler Carl, saga romanesque signée Matt Dinniman [et parue en français, jusqu’au tome V à ce jour, chez Lorestone], déjà vendue à plus de 2,7 millions d’exemplaires. Le premier tome figure sur la liste des best-sellers du New York Times depuis dix-neuf semaines déjà. Le huitième opus, A Parade of Horribles, est sorti [aux États-Unis] le 12 mai. Sa version audio se classe en tête des ventes sur l’application Audible aux États-Unis ; tous les précédents volets sont dans le top 20. Une adap
Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.
Dès 3,99 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligneProfitez d’un accès illimité (-43%)
3,99 € par mois
En tant qu’abonné, accédez à l’intégralité des contenus de Courrier international.
Grande institution de la presse britannique, The Economist, fondé en 1843 par un chapelier écossais, est la bible de tous ceux qui s’intéressent à l’actualité internationale. Ouvertement libéral, il défend généralement le libre-échange, la mondialisation, l’immigration et le libéralisme culturel. Il est imprimé dans six pays, et 85 % de ses ventes se font à l’extérieur du Royaume-Uni.
Aucun des articles n’est signé : une tradition de longue date que l’hebdomadaire soutient par l’idée que “la personnalité et la voix collective comptent plus que l’identité individuelle des journalistes”.
Sur le site de The Economist, outre les principaux articles du journal, on trouve d’excellents dossiers thématiques et géographiques faits par The Economist Intelligence Unit, ainsi que des contenus multimédias, des blogs et le calendrier des conférences organisées par le journal à travers le monde. En prime : la mise à jour régulière des principaux cours de la Bourse.
La couverture du magazine peut varier selon les éditions (Royaume-Uni, Europe, Amérique du Nord, Asie), mais le contenu est le même ; au Royaume-Uni, cependant, quelques pages supplémentaires traitent de l’actualité nationale.
The Economist appartient pour 43,4 % à la famille italienne Agnelli, le reste du capital étant réparti entre de grandes familles britanniques (Cadbury, Rothschild, Schroders…) et des membres de la rédaction.