Le détroit d’Ormuz, le canal de Panama, la mer Rouge, la mer Noire, le Rhin… Autant de routes maritimes et fluviales essentielles pour le commerce et l’économie mondiale aujourd’hui menacées. Quand elles ne sont pas directement affectées par les conflits en cours, elles subissent les effets de l’exceptionnelle sécheresse qui sévit en Amérique latine et en Europe et fait baisser le niveau des eaux.
Conséquence : une flambée générale et inédite des coûts du transport par bateau, constate le Financial Times. De quoi alimenter “les craintes d’une hausse des prix pour les consommateurs et les inquiétudes quant à la fragilité des chaînes d’approvisionnement à l’échelle de la planète”.
La guerre en Iran, qui a quasiment mis à l’arrêt le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, a des répercussions mondiales, alors qu’environ un cinquième du pétrole et du gaz à destination de l’Asie et de l’Europe transitait, jusqu’en février dernier, par cette voie. Selon un analyste, “les perturbations provoquées par la guerre au Moyen-Orient sont devenues un problème structurel qui ne disparaîtra pas de sitôt”.
Toute la chaîne d’approvisionnement affectée
Simultanément, les prix des créneaux de passage par le canal de Panama, attribués par enchères quotidiennes, ont atteint des niveaux record. Pour fr
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Ormuz n’est pas le seul goulet d’étranglement : l’explication en cartes
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