S’il peut se passer quantité de choses en une semaine de vie politique, que dire d’une année ? Les Français sont bien placés pour le savoir. Alors que la campagne pour la prochaine présidentielle semble déjà avoir commencé depuis une éternité, ils devront encore supporter douze mois de chamailleries politiques avant de glisser leur bulletin dans l’urne, en avril 2027. Puis il faudra attendre quelque six mois supplémentaires, et l’automne déjà bien entamé, avant que le nouveau ou la nouvelle locataire de l’Élysée puisse enfin commencer à mettre son programme à exécution.
Cette lenteur au démarrage n’est pas due à une quelconque hostilité des Français vis-à-vis des réformes (bien qu’ils y soient souvent réfractaires), mais à un caprice de l’histoire venu chambouler leur calendrier électoral et compliquer inutilement la tâche aux nouveaux présidents désireux d’honorer leurs promesses de campagne. Il y aurait bien une solution, mais elle peut sembler paradoxale. À l’heure de dresser le bilan de son second mandat, Emmanuel Macron pourrait envisager un remaniement du calendrier électoral, en se dévouant pour quitter ses fonctions avec un peu d’avance. Le sacrifice en vaudrait la chandelle.
Les politicards du monde entier vous le diront : les cent premiers jours d’un nouveau dirigeant
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