Jeudi 20 août, les autorités sénégalaises ont réagi aux sanctions prises par l’administration américaine contre la juge japonaise Tomoko Akane, présidente de la Cour pénale Internationale (CPI), et contre le Sénégalais Abdoulaye Seye, premier substitut du procureur auprès de la juridiction internationale. Deux jours plus tôt, Washington avait en effet annoncé des sanctions contre les deux membres de la CPI, consistant en une interdiction d’entrée sur le sol américain et un blocage d’éventuelles transactions financières et immobilières aux États-Unis.
Dans son communiqué, cité par le journal sénégalais Le Quotidien, le ministère des Affaires étrangères sénégalais a exprimé sa “profonde préoccupation”, réaffirmant sa solidarité envers Abdoulaye Seye, tout en appelant à préserver l’indépendance de la justice internationale. Dakar a également réitéré “son attachement indéfectible au multilatéralisme, au respect du droit international et à la préservation de l’ordre juridique international”.
Depuis 2002, date de l’entrée en vigueur du Statut de Rome, qui a créé la CPI en juillet 1998, la CPI poursuit les personnes – et non les États – accusées de génocide, de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de crime d’agression. Le Sénégal est d’autant plus concerné qu’il a été le to
Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.
Dès 2,99 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligneProfitez d’un accès illimité (-57%)
2,99 € par mois
En tant qu’abonné, accédez à l’intégralité des contenus de Courrier international.
Poutine visé par un mandat d’arrêt de la CPI : “Son monde s’est rétréci”
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !