“Le Rassemblement national et l’argent de Bruxelles, c’est une histoire sans fin”, constate le quotidien libéral allemand Süddeutsche Zeitung. Le parti d’extrême droite semble effectivement ne pas en avoir fini avec les affaires de détournements de fonds européens.

Le 30 juin, à quelques jours de la décision de la cour d’appel de Paris sur l’inéligibilité de Marine Le Pen, qui doit être rendue le 7 juillet dans le cadre du procès des assistants parlementaires du RN, Jordan Bardella a annoncé sur son compte X des perquisitions en cours chez des sociétés prestataires du RN. Les recherches ont été menées en France, en Belgique, en Italie et en Espagne.

Pour le président du parti, elles sont le signe d’“une nouvelle opération de harcèlement de la part de l’administration du Parlement européen”, comme l’écrit le quotidien britannique conservateur The Telegraph, qui rapporte ses propos.

Dans le même temps, selon les révélations du Canard enchaîné, une information judiciaire concernant Jordan Bardella devrait prochainement être ouverte à propos de la même affaire que celle visant Marine Le Pen. Le président du parti à la flamme “aurait exercé un emploi fictif au Parlement européen en 2015”, explique The Telegraph. “Bardella est désormais visé par des soupçons de fraude semblables à ceu