[Cet article est à retrouver dans notre hors-série Atlas des communications, en vente depuis le 15 juillet chez votre marchand de journaux et sur notre site.]

En 2026, 694 câbles sous-marins à fibres optiques étaient en service ou en projet dans le monde. Ce nombre varie sans cesse, sous l’effet des nouveaux déploiements et du démantèlement des vieux câbles devenus obsolètes (la durée de vie d’un câble est de vingt-cinq ans), mais il est en constante augmentation.

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Aujourd’hui, les câbles sous-marins relient tous les continents. Mis bout à bout, ils mesurent 1,8 million de kilomètres, de quoi faire 45 fois le tour de la Terre ! Sur certains tronçons, les câbles sont parfois doublés voire triplés, afin d’assurer la continuité de la transmission des données en cas de rupture accidentelle ou malveillante.

TeleGeography, une source précieuse

Une grande partie des données concernant les câbles que nous vous présentons dans cet atlas ont été collectées depuis 1989 par TeleGeography, une société d’études et de conseil spécialisée dans le secteur des télécommunications, qui est la référence dans le domaine. Au fil des ans, elle s’est imposée comme une experte en cartographie. N’hésitez pas à aller admirer sa carte interactive des câbles sous-marins mondiaux sur www.submarinecablemap.com.

Afin d’accompagner l’essor des échanges de données, le nombre de paires de fibres optiques au sein de chaque câble est passé de 4, à 6 et 8 paires dans les années 2000, à 12, 16 et 24 paires aujourd’hui, voire 48 paires pour certains projets, qui ambitionnent d’offrir une capacité totale de plusieurs centaines de térabits par seconde (Tbps).

Ainsi, la capacité de la bande passante internationale totale (c’est-à-dire la quantité maximale de transmission de données) a plus que doublé depuis 2021. Elle est aujourd’hui de 1 835 Tbps.