Les velléités de mainmise des États-Unis sur les gigantesques ressources pétrolières du Venezuela se confirment. Le média américain Axios a révélé, le jeudi 27 août, que l’administration Trump négocie actuellement avec le gouvernement provisoire de Delcy Rodríguez en vue d’acquérir une participation dans les champs pétroliers vénézuéliens.
Le pays abrite les plus grandes réserves de pétrole connues, équivalant à 300 milliards de barils. Et les pourparlers portent sur “pas moins de 17 champs pétroliers et gaziers, renfermant l’équivalent de 90 milliards de barils, le double des réserves américaines”, selon The Washington Post.
À cela se sont ajoutées les révélations de l’agence Bloomberg selon lesquelles le Venezuela envisage de quitter l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), ce qui “constituerait une victoire pour Trump, qui critique depuis longtemps l’Opep et sa capacité à faire grimper les prix du pétrole et les coûts du carburant pour les consommateurs américains”.
Un quasi-protectorat
Depuis l’enlèvement de Nicolás Maduro, le 3 janvier, et la prise en main de la vente du pétrole vénézuélien par les États-Unis, Caracas est devenu, de facto, “un quasi-protectorat”. Et une prise de participation américaine dans le secteur pétrolier vénézuélien représenterait un
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Trump et le retour de l’impérialisme des ressources : un nouvel ordre mondial s’annonce
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