Les pays membres de l’Organisation des nations unies ont adopté par consensus, le 24 septembre en marge de la 81e session de son Assemblée générale à New York, leur toute première déclaration sur l’élévation du niveau de la mer.
Dans ce document de quatre pages – pour lequel les petits États insulaires en développement (PEID) se sont battus – “on lit que les pays pourront conserver leur souveraineté politique même si leur territoire venait à disparaître”, rapporte The Christian Science Monitor. Cela signifie que, même entièrement submergés, ils pourraient continuer à contrôler leurs frontières maritimes initiales, maintenir leurs droits exclusifs sur la pêche, les ressources halieutiques en général, l’énergie mais aussi dans un but militaire. Les pays dont le trait de côte serait modifié à cause de la montée des eaux ne verraient donc pas non plus leur zone économique exclusive modifiée.
Cette déclaration devrait grandement contribuer à garantir l’avenir des petits États insulaires que le Christian Science Monitor voit, une fois n’est pas coutume, comme les véritables gagnants. Premier ministre des Bahamas, archipel d’ores et déjà menacé par l’élévation du niveau marin, Philip Davis a précisé à Grist que les protections juridiques prévues dans la déclaration prémuniraient son pa
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