L’information proviendrait des réseaux du mouvement de partisans Atesh : “Les occupants russes abandonnent leurs positions dans le nord et l’ouest de la péninsule de Kinbourn à cause de la destruction totale de leurs lignes de ravitaillement”, assure sur son site le journal NV. Le think tank américain de référence Institute for the Study of War fait lui aussi état d’un “retrait des forces [russes] de la péninsule de Kinbourn”.
“Dernière partie occupée de la région de Mykolaïv”, rappelle l’agence de presse UNN, la péninsule de Kinbourn est “d’une grande importance stratégique”. “Le contrôle de cette langue de terre influence la sécurité de la navigation dans la région de l’estuaire du Dniepr et du Boug méridional et l’accès au port de Mykolaïv.”
La péninsule “sépare la mer Noire de l’estuaire du Dniepr et du Boug”, explique l’agence de presse Unian. Depuis la pointe de la péninsule, “occupée depuis 2022, les tirs russes bloquent les mouvements dans les ports de Kherson et de Mykolaïv”. Or, “avant l’occupation, [le site] était une réserve naturelle abritant une grande variété d’oiseaux”. Aujourd’hui :
“La langue de terre de Kinbourn, un endroit unique, a été détruite par les occupants, […] un écocide avéré.”
C’est désormais au tour de la logistique des forces armées russes d’être
Abonnez-vous et accédez à :
tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters
Dès 1 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligneLa Crimée, sous la menace d’un “blocus complet” de l’Ukraine, plonge dans la crise
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !