Ils avaient été faits prisonniers par les irrédentistes maliens du Front de libération de l’Azawad (FLA) à l’issue de deux jours de combat à Tin Zaouatine, près de la frontière algérienne, qui a opposé en juillet 2024 ces combattants du nord du Mali aux forces armées maliennes et à leurs supplétifs russes de Wagner. Un affrontement de triste mémoire pour le groupe paramilitaire russe, qui y a essuyé un de ses plus lourds revers, et a perdu des dizaines d’hommes.
Jeudi 20 août, deux éléments de Wagner ont été libérés. Sur sa page Facebook officielle, Africa Corps – qui a succédé à Wagner dans la grande majorité des pays africains où se trouvent des mercenaires russes – impute cette libération à la Russie “ainsi qu’à l’appui actif du commandant en chef adjoint de l’Armée nationale libyenne, Saddam Haftar”.
“Leur sauvetage a été précédé par des négociations longues et complexes.”
“Saddam Haftar aurait versé une rançon en échange de la libération des deux Russes”, confirme The Libya Observer. Cette “mission spéciale de sécurité” s’inscrit selon ce journal libyen dans le sillage d’une précédente opération : “des informations obtenues auprès d’un individu arrêté lors de l’opération visant à libérer l’otage américain Kevin Rideout avaient permis de localiser les deux Russes et d’assure
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Entre l’Algérie et le Mali, une réconciliation au pas de course
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