Le tabloïd Moskovski Komsomolets l’assure à la une de son édition du 6 juillet, Kostiantynivka a été “libérée”, reprenant la terminologie employée par l’État russe – autrement dit, passée sous contrôle russe.
Le journal la présente comme “la clé du Donbass”, cette région industrielle de l’Est ukrainien où la Russie a lancé une guerre hybride il y a douze ans.
“Conscient de l’importance stratégique de la ville, le commandement des forces armées ukrainiennes avait commencé dès 2014 à en faire une authentique zone fortifiée, écrit cette publication populaire résolument belliciste. L’ennemi savait que la perte de Kostiantynivka ouvrirait la voie vers Sloviansk et Kramatorsk. Il a donc mobilisé des ressources colossales et des effectifs considérables pour sa défense”.
Le journal gouvernemental Rossiïskaïa Gazeta, qui assure le relais de la parole officielle, y consacre également sa une : “Et maintenant, direction Sloviansk !”, titre le quotidien, publiant une photo du “commandant en chef” Vladimir Poutine en veste kaki. Le 3 juillet, le président russe “a tenu une réunion sur la situation dans la zone de l’opération militaire spéciale [la guerre en Ukraine] avec le commandement de l’état-major général et les commandants des troupes”, écrit Rossiïskaïa Gazeta, dans un article qui se p
Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.
Dès 3,99 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligneProfitez d’un accès illimité (-43%)
3,99 € par mois
En tant qu’abonné, accédez à l’intégralité des contenus de Courrier international.
Vladimir Poutine, affaibli ? Les médias occidentaux restent prudents sur la question
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !