Face à la volée de critiques formulées, en Israël, contre l’accord entre les États-Unis et l’Iran, Benyamin Nétanyahou était obligé de prendre la parole.

L’accord-cadre entre Washington et Téhéran devant mettre fin à la guerre qui a embrasé le Moyen-Orient depuis le 28 février, dont le Premier ministre n’a pas été informé des termes, a été très critiqué en Israël, en ceci qu’il ne répondait pas aux préoccupations sécuritaires de l’État hébreu. Un échec imputé au Premier ministre israélien par ses opposants.

Au lendemain de l’annonce, il a donc convoqué, lundi 15 juin, une conférence de presse – sa première en trois mois – au cours de laquelle il a exprimé “une défense véhémente de ce qu’il a présenté comme le succès de l’offensive américano-israélienne”, écrit le site The Times of Israel.

Une “victoire historique”

Cette guerre en Iran est une “victoire historique” qui “marquera les générations futures”, a-t-il assuré, alors que ses opposants estiment que la République islamique constitue toujours une menace.

“J’entends dire : ‘Qu’avons-nous accompli ?’” a-t-il lancé, comme le relaie Ynetnews, le site anglophone du quotidien israélien Yediot Aharonot. “Nous avons mené la plus vaste opération militaire de l’histoire. Nous avons neutralisé les scientifiques nucléaires, décapité les