Les États-Unis sont déjà les perdants de cette Coupe du monde.
La sélection nationale masculine ira peut-être plus loin dans le tournoi qu’à tout autre moment de l’histoire, la compétition enchaînera peut-être les buts extraordinaires et les matchs captivants. Ça ne changera rien au fait que nous avons révélé l’hostilité et la cupidité de notre nation, dont les dirigeants sont uniquement prêts à accueillir le monde tel qu’ils veulent le voir et non tel qu’il existe. Quant à l’amour du jeu, il est exploité à des fins très, très lucratives.
Voilà l’héritage et le déshonneur que cette Coupe du monde léguera. Cette occasion ne se présente qu’une fois par génération, c’était notre chance de montrer les États-Unis sous leur meilleur jour et de nous rallier à la joie que le foot procure au reste du monde, mais non, nous avons préféré être de “vilains Américains”.
Ce qu’Infantino passe sous silence
Le Mondial de foot est magique et ne ressemble à aucun autre rendez-vous sportif que l’on voit habituellement aux États-Unis. Des foules de Brésiliens, qui portent tous ce maillot jaune vif que l’on connaît bien, scandent et chantent et s’amusent comme des fous. Les Néerlandais créent une mer orange dans les rues près du stade. Des supporteurs japonais nettoient les gradins après la fin des m
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