Vladimir Poutine a toujours été paranoïaque. On sait, par exemple, qu’il a longtemps répugné à utiliser un téléphone portable, car il était parfaitement conscient qu’ils sont très faciles à localiser. Mais un document du Kremlin récemment transmis à la presse par un service de renseignements européen dévoile que sa méfiance va beaucoup plus loin.
Les visiteurs ne peuvent l’approcher qu’après avoir franchi deux niveaux de sécurité. Ses gardes du corps contrôlent totalement le programme de ses apparitions en public, et ils ont plus ou moins supprimé tout déplacement dans des lieux qui n’ont pas de lien avec l’armée.
Quant aux portables, personne, parmi ceux qui travaillent dans son entourage, n’est autorisé à en avoir – ils ne peuvent être équipés que d’appareils qui ne sont pas connectés à Internet. Des systèmes de surveillance ont été installés aux domiciles des cuisiniers, des chauffeurs et du personnel d’entretien qui travaillent pour lui. Il leur est interdit d’utiliser les transports en commun.
Cloîtré de peur de se voir exfiltrer ?
Plus révélateur encore, les membres de sa famille et lui ne vivent plus dans leurs résidences habituelles. Au lieu de cela, ils restent cantonnés dans des lieux secrets, sous protection renforcée. Le document affirme que Poutine ne travaille plus
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Sans engagement • Résiliable en ligneTrump veut un arc de triomphe à la française, mais connaît-il seulement son histoire ?
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