À moins de dix jours du début de la Coupe du monde de football, les spéculations sur l’identité de l’équipe qui remportera la compétition alimentent de nombreuses conversations. Chacun y va de son pronostic, même les banques d’affaires. Vendredi 29 mai, Goldman Sachs a publié ses prévisions pour le tournoi.
Et cette fois encore, “it isn’t coming home”, regrette le quotidien économique britannique Financial Times. Selon le modèle développé par l’économiste Jan Hatzius et son équipe, les Three Lions, la sélection anglaise n’aurait que 5 % de chance d’être sacrée le 19 juillet.
Avec 26 % de chance de victoire, c’est l’Espagne qui devrait soulever le trophée, à moins que ce ne soit la France, créditée de 19 % ou bien l’Argentine qui a 14 % de chance de conserver son titre mondial.
“Le modèle de prévision de Goldman intègre les performances historiques d’une équipe, ses capacités offensives, sa dynamique, sa situation géographique et d’autres facteurs. L’équipe a également tenu compte du ‘syndrome du vainqueur’, mettant en garde contre le risque que l’Argentine ne réalise pas une performance à la hauteur de ses capacités après sa victoire en 2022”, explique CNN.
Pour parvenir à leurs conclusions, les créateurs du modèle ont analysé près de 20 000 matchs internationaux ayant eu lieu e
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