Quel bilan tirer de cette visite d’État en Chine ? “Significative” et “absolument productive”, assure le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par Tass. L’agence de presse assure le relais du discours officiel en rapportant les déclarations des membres de la délégation russe. Celles de Denis Mantourov, notamment : selon le premier vice-président du gouvernement, “les accords signés et le dialogue approfondi qui s’est déroulé ces derniers jours donneront sans aucun doute une impulsion concrète à la mise en œuvre d’initiatives communes” – évaluées, écrit Tass, à 200 milliards de dollars.
Pour évaluer ce voyage pékinois, le tabloïd Komsomolskaïa Pravda, lui, se tourne vers le député Viatcheslav Nikonov, manifestement ravi :
“La Russie et la Chine ont franchi une étape encore plus significative que jamais dans le développement de leurs relations bilatérales, si tant est que cela soit imaginable.”
L’accueil réservé au président russe sur le tarmac, le nombre et la nature de documents signés : inutile de comparer avec la visite de Donald Trump quelques jours auparavant, soutient Nikonov, mais tout de même “peut-on imaginer une déclaration commune sur les principes des relations sino-américaines ? Bien sûr que non, ils sont en conflit ouvert. Ou encore une vision partagée d’un m
Abonnez-vous et accédez à :
tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters
Dès 1 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligne
La plupart du temps, Moscou mène Pékin par le bout du nez
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !