Gourous et ashrams, la ruée vers l'Ouest
Gourous et ashrams, la ruée vers l'Ouest
Épisode 1/6
Épisode 2/6
Épisode 3/6
Épisode 4/6
Gourous et ashrams, la ruée vers l'Ouest
L’épisode 6 sera disponible prochainement.
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Atmarupananda, le gourou missionnaire à la tête de la petite communauté de l’ashram de Gretz-Armainvilliers
Par Virginie LarousseReportage« Gourous et ashrams, la ruée vers l’Ouest » (5/6). Situé en pleine campagne de la Seine-et-Marne, un ashram perpétue la philosophie hindoue auprès d’un public restreint, mais souvent très engagé, de personnes sans lien d’origine avec cette culture.
De l’extérieur, c’est un château comme il en existe beaucoup en Ile-de-France : bâti au XIXe siècle, style cossu, vaste parc arboré, le tout à une trentaine de kilomètres de Paris. Il a dû être le lieu de villégiature de quelque famille de la haute bourgeoisie ou de l’aristocratie parisienne. Pourtant, le domaine de Bois-Vignolles, situé sur la commune de Gretz-Armainvilliers, en Seine-et-Marne, est aujourd’hui un ashram − ce terme, dérivé du sanskrit çrama, désigne l’effort religieux.
Séjourner dans un ashram n’a, en effet, rien d’une sinécure. Pas de grasses matinées, de repas copieux ou de fêtes excentriques : la vie dans ces lieux de retraite si emblématiques de la religion hindoue se révèle ascétique. Première méditation à 6 heures, petit déjeuner à 8 heures, puis yoga et travail. Déjeuner silencieux à midi puis travail, thé suivi d’un enseignement, avant le rituel, ou puja, de 18 heures, le dîner silencieux et les conférences du soir. Les jours s’écoulent selon un rythme immuable.
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