“Laissez-moi être très clair, je n’ai rien fait de mal, je n’ai pas enfreint la loi.” Au cours d’une déclaration impromptue, mardi 7 juillet à la mi-journée, le député de droite populiste Nigel Farage a riposté à de multiples révélations au sujet de ses finances personnelles… Avant de renoncer à son siège de député de Clacton-on-Sea.

Le leader de Reform UK, en tête des intentions de vote depuis dix-huit mois outre-Manche, a notamment été accusé par The Sunday Times, le 5 juillet, d’avoir omis de déclarer les dons en nature reçus avant son élection dans la circonscription côtière de l’est de l’Angleterre en juillet 2024. “Il semblerait que Farage ait violé le code de conduite parlementaire en ne mentionnant pas le financement de sa campagne par George Cottrell”, un jeune entrepreneur britannique condamné pour fraude aux États-Unis, assurait le journal dominical dans une enquête au long cours.

Cette affaire vient s’ajouter à des révélations du Guardian, publiées à la fin du mois d’avril, à propos d’un don personnel de 5 millions de livres (5,8 millions d’euros) reçu des mains de Christopher Harborne, un magnat des cryptomonnaies installé en Thaïlande. Une enquête parlementaire a été ouverte. Nigel Farage, lui, martèle que ce don a servi à renforcer sa sécurité personnelle, en réac