Le groupe rebelle yéménite refait en effet parler de lui ces derniers jours. Samedi 4 juillet, ils ont lancé “une offensive surprise” contre l’armée yéménite près de la ville portuaire de Hodeïdah, sur la mer Rouge, rapporte le site qatari Al-Jazeera en anglais en citant des officiels yéménites. Cela aurait débouché sur “les affrontement les plus violents depuis des années”, toujours selon Al-Jazeera, ayant fait seize morts parmi les troupes régulières et une cinquantaine parmi les houthistes.

Le même jour, “un cargo a été attaqué par des assaillants non identifiés au large des côtes du Yémen”, rapporte de son côté le quotidien émirati The National. Cette montée des tensions est d’évidence liée à l’actualité iranienne, puisqu’elle intervient le jour même où ont débuté les funérailles de l’ancien guide suprême iranien, feu Ali Khamenei.

Tout avait en effet commencé la veille, quand un avion iranien s’est posé sur l’aéroport de Sanaa pour “repartir avec une délégation de hauts responsables houthistes” pour qu’ils puissent participer aux funérailles à Téhéran, précise le site Yemen Monitor.

Menaces contre les infrastructures saoudiennes

Pour les médias pro-houthistes, à l’instar du site Al-Masirah, ce vol est tout sauf anodin. Il est en effet censé marquer “le début officiel de la