“Plus que jamais, les animaux de compagnie font partie de la famille”, relève Sarah Reynders. Non seulement il devient courant d’offrir à ces fidèles compagnons un enterrement ou une crémation, mais les maîtres sont aussi de plus en plus nombreux à les faire empailler pour qu’ils gardent une place dans le salon. Reynders est bien placée pour le savoir : elle est taxidermiste.
Si cet artisanat était autrefois “connu pour les trophées de chasse accrochés aux murs des châteaux, des musées ou des cabinets de curiosité, il est aujourd’hui surtout déployé pour des animaux de compagnie”, écrit De Tijd. “Il s’agit surtout de chiens et de chats, explique Sarah Reynders. Mais j’ai aussi régulièrement des lapins.”
Un résultat hyperréaliste
Ses confrères et elle seraient une trentaine en Belgique, “pour la plupart des femmes”, rapporte le quotidien flamand, qui dans son reportage constate que “la taxidermie est populaire”. Si, à défaut de fédération professionnelle ou de données officielles, “on manque de chiffres”, ce qui est sûr, c’est que les carnets de commandes sont pleins.
“Je ne m’occupe pas que d’animaux de compagnie”, explique Frauke Vandekerckhove dans son atelier, où De Tijd a croisé une lionne, des papillons et un paon. “Mais je pourrais, il y a bien assez de demande pour cela.”
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