Le 1er juillet, rappelle The Seattle Times, la sélection américaine de football a remporté contre la Bosnie-Herzégovine (2-0) son premier match en phase finale d’une Coupe du monde depuis 2002. Donald Trump n’y a pas assisté, et il n’a pas non plus prévu de le faire pour le huitième de finale des cohôtes de la compétition face à la Belgique, le lundi 6 juillet.

Ni le président américain ni le vice-président, J. D. Vance, ne sont attendus dans les tribunes du Seattle Stadium, a ainsi fait savoir un responsable du comté de King au quotidien du nord-ouest des États-Unis. Et comme le rappelle le Seattle Times, aucun des deux hommes n’a été vu dans un stade depuis le début de la Coupe du monde, contrairement à plusieurs de leurs ministres.

“Contre toute attente, Trump s’est jusqu’à présent montré pratiquement invisible au cours des 22 jours et des 82 matchs disputés”, observait le responsable des sports du Guardian, le 2 juillet.

“Ce président qui s’était montré très présent et enthousiaste pendant les préparatifs […] est resté à l’écart des feux de la rampe. Or Trump adore être sous les feux de la rampe. Pourquoi tant de timidité ?”

Au vu de la stratégie habituelle de Donald Trump, qui consiste à saturer l’espace médiatique de déclarations tonitruantes, la discrétion du locataire de