Depuis le début du mois de mai, la Bolivie est paralysée par les barrages routiers mis en place par les syndicats réclamant la démission du président, Rodrigo Paz, élu en octobre 2025. Ils le jugent incapable de résoudre la crise économique.
Dans la capitale La Paz, le blocus a provoqué des pénuries de denrées alimentaires, carburants ou encore médicaments. Vendredi, le plus grand syndicat du pays, la Centrale ouvrière bolivienne (COB) et le gouvernement sont parvenu à signer un accord. Mais plusieurs organisations syndicales et sociales décidé de maintenir la mobilisation.
Le président bolivien Rodrigo Paz a décrété, samedi, l’état d’exception, qui pourrait permettre la mobilisation de l’armée afin de mettre fin aux barrages routiers.