Paris brûle, plusieurs autres villes également dans un pays malheureux, frustré, sans espoir, qui semble frappé d’une pulsion autodestructrice. Des manifestations légitimes, une fois de plus, ont été “doublées” et usurpées par des casseurs (en nombre inouï), qui s’en sont pris aux commerçants et aux symboles de la République.

À Paris, Lyon, Marseille, Limoges, des rues entières ont été saccagées, leurs magasins vidés, des édifices publics incendiés. Des forces de l’ordre débordées, incapables de maintenir l’ordre public ni d’empêcher la situation de dégénérer. Impuissantes mais régulièrement accusées d’excès (ou de maladresse) dans l’usage de leurs armes.

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Ce qui donne un des slogans de l’extrême gauche de Jean-Luc Mélenchon, candidat présidentiel en 2027 du parti La France insoumise (LFI) : “La police tue.” Phrase répétée à plusieurs reprises par le chef lui-même.

Bally Bagayoko, nouveau maire LFI de Saint-Denis, banlieue problématique du nord de Paris, a déclaré à la télévision : “La violence, à un moment donné, peut être légitime.”

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